You are here
Recep Tayyip Erdogan veut rétablir l’héritage criminel ottoman en Algérie. Un petit retour dans le temps. Breaking News 

Recep Tayyip Erdogan veut rétablir l’héritage criminel ottoman en Algérie. Un petit retour dans le temps.

10,561 total views, 3 views today

« Nous accordons beaucoup d’importance au développement de notre relation avec l’Algérie dans les secteurs de la culture et des arts et au renforcement de la base juridique dans ce domaine, à la lumière de notre histoire commune qui remonte à des siècles », a-t-il affirme le président islamiste qui est fondateur du Parti de la justice et du développement.

 


_____________________________________________________________________

Pleins Feux Sur l'Heure Juste logo

ATTAQUE FUTURE CONTRE ISRAËL : Les prophéties bibliques non accomplies révèlent une attaque future contre Israël provenant de la terre de Magog. » (image sur pleinsfeux.org) …

_____________________________________________________________________


Recep Tayyip Erdogan veut rétablir l’héritage criminel ottoman en Algérie. Un petit retour dans le temps.

« Nous accordons beaucoup d’importance au développement de notre relation avec l’Algérie dans les secteurs de la culture et des arts et au renforcement de la base juridique dans ce domaine, à la lumière de notre histoire commune qui remonte à des siècles », a-t-il affirme le président islamiste qui est fondateur du Parti de la justice et du développement.

 

hamas-gaza-says-trump-embassy-jerusalem-move-may-14-2018-act-war-now-end-begins

Illustration d’image / (PHOTO: Crédit / Image sur europe-israel.org . Les-Ottomans-Un-Empire. »)

***

Par Souhail Ftouh

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui nourrit l’ambition de restaurer le Califat Ottoman, effectue depuis lundi, 26 février, une visite officielle de deux jours en Algérie. Au programme de cette visite : Ankara est prête à contribuer plus dans la réhabilitation de l’héritage culturel ottoman en Algérie.

Erdogan a cité en exemple la mosquée Ketchaoua d’Alger qui sera rouverte lors de cette visite.

Cette mosquée, symbole de l’occupation ottomane s’étalant de 1515 à 1830, a été rénovée par l’Agence de la coopération turque (Tika).

« Nous accordons beaucoup d’importance au développement de notre relation avec l’Algérie dans les secteurs de la culture et des arts et au renforcement de la base juridique dans ce domaine, à la lumière de notre histoire commune qui remonte à des siècles », a-t-il affirme le président islamiste qui est fondateur du Parti de la justice et du développement.
Il a précisé que l’Algérie a toujours bien accueilli les manifestations culturelles turques sur ses terres.

« Nous l’avons bien constaté lors des festivités célébrant les 500 ans du passage des frères Barberousse (Aroudj et Khayreddine, fondateurs de la Régence d’Alger à partir de 1515) à Alger. Une initiative est prise pour signer un protocole de coopération pour renforcer le patrimoine culturel en partage », a indiqué le président turc qui est très religieux.
Erdogan est amnésique, car jusqu’en 1972, la Turquie refusa de reconnaître l’indépendance de l’Algérie qu’elle considérait encore comme sa province lointaine qu’elle avait vendue à la France en 1830 et pensait encore la récupérer.
L’arrivée de cet dictateur turc islamiste en Algérie a fait rappeler aux élites laïques algériennes et aux associations de défense des femmes la période sombre de l’ancien empire Ottoman.

La présence turque en Algérie; une histoire de sang et de humiliations

Un petit retour dans le temps.

En s’emparant d’Alger en 1530 après avoir chassé les Espagnols du Pénon, le corsaire turque Aroudj surnommé Barberousse, fit étrangler Salim Toumi des Beni Mézghana (prince d’Alger et chef de la tribu arabe ) avant d’épouser sa femme Salima. Par ce geste de terreur, il voulut marquer les esprits des habitants d’Alger qui avaient refusé dans un premier temps sa présence en s’alliant à la dynastie Berbère des Hafsides qui l’avait combattu durement. Il y instaura alors un régime de répression inouïe pour les punir.Il conquiert tout l’arrière-pays et l’Ouest algérien.

Dès la prise d’Alger par les pirates Ottomans jusqu’à leur départ forcé en 1830, tous les deys qui s’étaient succédés à la régence étaient tous sans exception des janissaires (pirates) d’importation venus d’Albanie, de Venise, de Bosnie, de Crête, du Caucase mais aucun d’eux ne fut un autochtone.
En effet, les janissaires (en turc: Yeniçeri,« nouvelle milice ») formaient un ordre militaire très puissant composé d’esclaves d’origine européenne et de confession chrétienne, ils constituaient l’élite de l’infanterie de l’armée ottomane, à l’apogée de l’Empire ottoman.

Pour montrer la cruauté et la haine que nourrissaient les ottomans à l’égard des Algériens, un Bey (gouverneur) de Constantine du nom de Chaker au XVIII siècle exigea de ses subordonnés que chaque matin quand il sortait de son palais, il devait voir sur son passage au moins une vingtaine de têtes d’hommes plantés sur des piquets.

Une autre histoire qui reste encore vivace dans l’esprit de nombreux Kabyles pour édulcorer la barbarie que pratiquait les Turcs dans la régence d’Alger. Un jour un commandant de janissaire qui devait récolter les impôts, s’arrêta auprès d’un chef de mechta de Kabylie. Ce dernier végétait dans l’indigence; il égorgea alors l’unique poulet de ferme qu’il possédait pour faire honneur à son invité de marque.

Ce chef de tribu avait un garçon qui était âgé à peine de cinq, se mit pleurer en voyant le poulet. Sa mère lui donna une cuisse pour le calmer. Et lorsque il présenta le plat de couscous avec le poulet, le commandant des janissaires constata qu’il manquait une cuisse. Il entra dans une terrible colère et demanda où était passée sa « cuisse ». Le pauvre chef de tribu bafouilla quelques instants en tremblant de peur puis finit par avouer la vérité. Le commandant turc exigea qu’on lui ramène sur le champ le garçon et avec rage il le tue devant sa mère.

Suite au refus de payer injustement les impôts imposés (al-kharaj), le pouvoir turc a organisé, le 29 mai 1825, une expédition punitive contre le village Aït Saïd qui a provoqué la mort de plus de 300 algériens. L’expédition a été menée par Yahia Agha à la tête de plus de 600 janissaires… Certaines têtes des chefs du village ont été prises par les turques pour les exposer à Bab Aoun devant les chefs turcs.

Les turcs ont ramassé les impôts en argent, en or, mais aussi en chèvres, en mulets, les caisses de blé, d’orges, des figues sèches… et des petites filles enlevées pour garnir les harems du palais du sultan !

Les turcs avaient institué un apartheid en Algérie durant l’époque de Harem sultan !

Durant cette période la politique ottomane stipule ce qui suit: l’élément turc l’emporte sur l’élément arabe ou berbères ; les turcs ont seuls le droit d’occuper des postes politiques et administratifs, les colonies en Afrique du nord doivent être considérées comme une propriété des turcs et l’utilisation du turc est établie comme langue officielle dans le système judiciaire et administratif.

Au sommet de la hiérarchie sociale se trouvaient les janissaires ottomans, puis les Koulouglis ( issus des mariages entre les turcs et les algériennes) les Chrétiens, les Juifs puis au bas de l’échelle pataugeaient les algériens de souche.

A la tombée de la nuit, les autochtones étaient chassés de la Casbah d’Alger et seules les femmes y étaient tolérées pour assouvir l’ardeur sexuelle des janissaires.

Chaque année partaient d’Alger vers la Porte Sublime ( Istambul) des bateaux, les cales pleines d’or et de marchandises ainsi que des esclaves berbères sexuelles, la plus âgée ne dépassait guère les dix huit ans. C’étaient des cadeaux d’allégeance au Calife Ottoman.

Les janissaires appartenaient à la classe des « esclaves de la Sublime Porte », qui occupait les postes les plus influents dans l’administration et l’armée turque. Ils ont commencé en tant que corps d’élite d’esclaves, composé de jeunes garçons chrétiens kidnappés qui ont été forcés de se convertir à islam, et sont devenus célèbres pour leur cohésion interne et leur discipline.

Chez les ancêtres de Erdogan, la demande en femmes fut importante pour accomplir les travaux domestiques chez les maîtres, mais aussi pour remplir les harems des califes, sultans et hauts dignitaires dont la religion aphrodisiaque engendrait une polygamie au sens large du terme puisqu’elle permet, outre les quatre épouses légitimes autorisées par le Coran, d’user d’un nombre illimité de concubines le plus souvent esclaves

Les concubines du sultan ottoman étaient principalement des esclaves aussi, généralement d’origine chrétienne, achetées. Les Circassiennes, les Syriennes et les Nubiennes étaient les trois ethnies principales de femmes vendues comme esclaves sexuelles dans l’Empire ottoman. Décrites comme belles et à la peau claire, les Circassiennes étaient fréquemment envoyées par les chefs circassiens comme cadeaux aux Ottomans. Elles étaient les plus chères et les plus populaires parmi les Turcs.

Les deuxièmes en popularité étaient les Syriennes aux yeux noirs, aux cheveux noirs et à la peau brun clair, qui venaient en grande partie des régions côtières de l’Anatolie. Décrites comme « jolies lorsqu’elles étaient jeunes », leur prix pouvait atteindre 20 $ en 1886. Les Nubiennes étaient les moins chères et les moins populaires.

Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, l’esclavage sexuel ne fut pas seulement au cœur de la pratique ottomane, mais une composante essentielle de la gouvernance impériale et la reproduction de l’élite sociale musulmane.

Les garçons dhimmis en Algérie pris dans le devchirmé littéralement « le ramassage » ou « la récolte », travaillaient le plus souvent dans des lieux des acquéreurs musulmans : comme les hammams ou les cafés, mais ils pouvaient également servir d’esclaves sexuels, devenant masseurs, Köçek ou Saqi tant qu’ils étaient jeunes et imberbes.
La réduction en servitude de milliers d’Algériens Kabyles s’accompagnait de castration.

En 1520 les Kabyles tentent de résister à la colonisation turque. Il avaient même réussi à s’emparer d’Alger, forçant le chef de bande turco-musulman, Kheir Eddine Barberousse à se replier à Jijel. Le 20 juillet 1535, Kheir Eddine Barberousse lance un raid sur l’île de Minorque, dans les Baléares ; il enleva des centaines de captifs et les fit vendre au marché des esclaves, à Alger. Entre 1805 et 1813, plusieurs insurrections prirent place, dont celles de 1816 et 1823.

Mr Erdogan oublie peut-être qu’en 1827, les chefs de tribus berbères s’étaient réunis dans un village à l’est d’Alger pour demander par écrit au roi de France Louis Philippe de venir les délivrer de la tyrannie des janissaires turcs et que c’étaient ses ancêtres qui avaient permis la colonisation de l’Algérie par la France à cause de leur de leur cruauté… les Barbaresques qui hantèrent les côtes de Méditerranée furent aussi les plus gros demandeurs d’esclaves de l’histoire.

Les historiens algériens musulmans refusent de s’emparer de la colonisation ottomane en Algérie qui avait duré trois siècles sans aucune réalisation digne d’être citée et surtout ils sont incapables de mettre à nu la présence janissaire dans leur pays qui fut terrible…

Parce que la colonisation turco-ottomane était menée par l’empire musulman, les historiens locaux n’ont jamais admis de dire et de dénoncer ce que les Algériens ont enduré pendant trois siècles de la répression turque.
Le génocide arménien doit aussi être traité dans les livres des histoires des pays arabes pour contraindre la Turquie à le reconnaître officiellement et engager ainsi sa responsabilité et sans oublier au passage les autres peuples qui avaient subi le même sort, ceux qui n’ont pas de porte-parole tels les Tizganes et les Kurdes.

© Souhail Ftouh pour Europe Israël

 

VIDÉO SUR CE THÈME

Les Ottomans, Un Empire de Six Cent Ans – documentaire histoire en français documentaire


Contribution pour soutenir Jérusalem, une pétition mondiale est mise en ligne


 

Source directe : www.europe-israel.org,

Article choisi par :

 


Merci d’avoir lu l’article ! Et encore merci pour votre visite – Votre numéro de connexion est :


ONU : « Statut de Jérusalem – l’ONU condamne la décision américaine » (image vidéo sur i24 News) …

 

 


_____________________________________________________________________

________________

 

L’information exclusive depuis notre site officiel de (RV7) RADIO VOLUME 7, la ré-information, l’actualité Chrétienne, Messianique autrement, les Faits divers et diverses autres actus du monde entier via newsletter, flux automatique 24/7. Flux RSS Live et les twittes Flux RSS > o))

 

 

A L’AFFICHE

Cliquez sur l’image pour avoir accès au site web

________________


newsinfo


Le partage c'est la vie !.

Related posts

Leave a Comment