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Le Calendrier Biblique : Calculer la Nouvelle Année Biblique

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Dans le contexte nous savons que c’était au (ou proche du) printemps 1, mais comment Moïse devait-il démarquer « le premier mois » dans les années futures? Comment pourrait-il savoir quand le printemps commençait?

 


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Le Calendrier Biblique : Calculer la Nouvelle Année Biblique

Dans le contexte nous savons que c’était au (ou proche du) printemps 1, mais comment Moïse devait-il démarquer « le premier mois » dans les années futures? Comment pourrait-il savoir quand le printemps commençait?

 

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Illustration d’image / (PHOTO: Crédit /© . Calendrier de YHWH /  calendrierdeyhwh blogspot.com

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Par WLC  

Le 1er janvier n’est pas le commencement ou le début d’année Biblique, c’est totalement faux et mensongère de la part de certaines églises sans fondement biblique. 

WLC croit, en se basant sur le mandat d’Exode 34:22, que le Nouvel An Biblique correspond à la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal.

(1) Que dit ou indique la Bible au sujet de la Nouvelle Année?

Dans Exode 12, Yahuwah instruit Moïse:

« Ce mois sera pour vous le commencement des mois; il sera pour vous le premier des mois de l’année. » (Exode 12:2, OST)

Dans le contexte nous savons que c’était au (ou proche du) printemps 1, mais comment Moïse devait-il démarquer « le premier mois » dans les années futures? Comment pourrait-il savoir quand le printemps commençait? Devait-il baser le Nouvel An sur la végétation (c’est-à-dire l’orge), ou devait-il regarder vers le ciel? La Genèse détient la réponse:

« Et Elohim dit: ‘Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux pour séparer le jour d’avec la nuit, et qui servent de signes pour les temps nommés [H4150, mowed], pour les jours et les années, et qui soient pour luminaires dans l’étendue des cieux, afin d’éclairer la terre.’ Et il fut ainsi. » (Genèse 1:14-15, ISR traduction)

« Et Elohim dit: ‘Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux pour séparer le jour d’avec la nuit, et qui servent de signes pour les temps nommés [H4150, mowed], pour les jours et les années. . .’  »
(Genèse 1:14-15, ISR traduction)

Genèse 1:14 déclare en langage clair que les corps célestes doivent servirent de « signes pour les temps nommés, pour les jours et les années« . Il n’y a aucune mention de la végétation dans ce passage. Il n’est dit nulle part dans l’Écriture que le début de l’année doit être déterminé par l’examen de l’orge. Suggérer que le Nouvel An dépend de la maturité de l’orge, lorsque l’Écriture déclare incontestablement que les corps célestes doivent déterminer les années, équivaut à ajouter quelque chose à la Parole de Yahuwah.

Vous n’ajouterez rien à la parole que je vous commande, et vous n’en diminuerez rien, afin de garder les commandements de Yahuwah votre Elohim lesquels je vous commande de garder. (Voir Deutéronome 4:2, FMAR)

Vous prendrez garde de faire tout ce que je vous commande. Tu n’y ajouteras rien, et tu n’en diminueras rien. (Voir Deutéronome 12:32, FMAR)

Toute la parole de Eloah est épurée; il est un bouclier à ceux qui ont leur refuge vers lui. N’ajoute rien à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne, et que tu ne sois trouvé menteur. (Voir Proverbes 30:5-6, FMAR)

Tandis qu’une tradition populaire enseigne que la maturité de l’orge en Palestine est le signal pour la Nouvelle Année, cette supposition ne peut être soutenue par aucun passage de l’Écriture. (Pour en savoir plus sur la raison pour laquelle la supposée « loi de l’orge » ne peut pas être légitimement le déterminant de la Nouvelle Année, consultez la section plus bas intitulée « Réponses aux Objections« )

Maintenant que nous avons établi avec certitude que les corps célestes doivent déterminer les années, la question est: « Qu’est-ce qui se passe dans les cieux pour nous faire savoir que l’hiver est terminé et qu’une Nouvelle Année peut commencer? » Un indice très important peut être trouvé dans Exode 34.

« Tu feras la fête solennelle des semaines au temps des premiers fruits [prémices] de la moisson du froment; et la fête solennelle de la récolte à la fin [H8622] de l’année. » (Exode 34:22, FMAR)

Examinons maintenant le mot hébreu, traduit ici par « fin ».

H8622 (tekufah) – « Revenir, circuit en temps ou espace, un tournant (un tour), un circuit (une course) » (Dictionnaire Hébreu Brown-Driver-Briggs)

Bien qu’il ne soit pas immédiatement apparent dans la traduction française, le mot traduit ici par « fin » [Strong’s H8622] se réfère à l’équinoxe d’automne (aussi appelé équinoxe automnal) au milieu de l’année. Ceci est confirmé par le fait que la Fête de la Récolte, également appelée la « Fête des Tabernacles » ou « Fête des Cabanes », a lieu en automne, au Septième Mois (Lévitique 23:34) – au milieu de l’année, et non à la fin de l’année.

L’Encyclopédie Judaica est d’accord avec cette interprétation.

« Comme il a été dit, les quatre saisons de l’année Juive sont appelées tekufot [pluriel de tekufah, H8622]. Plus exactement, c’est le début de chacune des quatre saisons – selon la vue commune: le commencement moyen – qui se nomme tekufah (littéralement « circuit », de קוף relatif à נקף, « faire le tour »), le tekufah de Nisan désignant le soleil moyen au point équinoxial vernal [printemps], celui de Tammuz le désignant au point solstitial d’été, celui de Tishri au point équinoxial automnal, et celui de Tevet au point solstitial d’hiver. » (Encyclopedia Judaica, Article « Calendrier », p. 356)

Les traductions ci-dessous offrent un rendu plus précis d’Exode 34:22.

« Et tu garderas pour moi la fête des semaines, le commencement de la récolte du blé; et la fête de la récolte au milieu de l’année. » (Exode 34:22, La Septante en Anglais de Brenton, traduction)

« Et tu observeras une fête des semaines pour toi-même: les premiers fruits de la récolte du blé; et la fête de la récolte, à la révolution de l’année. » (Exode 34:22, YLT traduction)

« Et tu observeras la fête des semaines, des prémices de la récolte du blé; et la fête de la récolte au tournant de l’année. » (Exode 34:22, Darby traduction)

Jusqu’ici, nous avons établi ce qui suit:

1. La Fête de la Récolte concerne la récolte d’automne au Septième Mois (Lévitique 23:34).
2. La Fête de la Récolte est associée à l’équinoxe d’automne au milieu de l’année.

Il est logique de conclure en se basant sur ce qui précède que le début de l’année est par conséquent lié à l’équinoxe de printemps, qui a lieu environ six mois avant et après l’équinoxe d’automne. Si les fêtes d’automne sont liées à l’équinoxe d’automne au milieu de l’année, alors les fêtes de printemps doivent nécessairement être liées à l’équinoxe de printemps au début de l’année.

Il est très important de noter ici que la Fête de la Récolte est directement associée à l’équinoxe d’automne; par conséquent, pour remplir le mandat Biblique, la Fête de la Récolte doit se tenir sur ou très près de l’équinoxe d’automne.

(1a) Ceci est-il en accord avec le calcul de la Nouvelle Année par la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal?

Non, pas toujours. Parfois, en utilisant cette méthode de calcul, la Fête de la Récolte aura lieu sur ou très près de l’équinoxe d’automne. Parfois, cependant, la Fête de la Récolte tombera jusqu’à 5 semaines après l’équinoxe d’automne! (Cela a été le cas en 2015, par exemple, si on utilise cette méthode de calcul)

(1b) Ceci est-il en accord avec le calcul de la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal?

Oui, toujours. En utilisant cette méthode, la Fête de la Récolte tombera toujours sur ou proche de l’équinoxe d’automne. Le plus tôt où la Fête tombera est environ 7-10 jours avant l’équinoxe d’automne. Le plus tard où la Fête tombera est environ 3 semaines après l’équinoxe d’automne. (Il s’agit en fait d’une estimation libérale: nous n’avons pas trouvé un seul cas où la Fête tomberait 3 semaines entières après l’équinoxe, en utilisant cette méthode.)

Conclusion:

Le seul point d’ancrage définitif donné dans l’Écriture pour identifier la véritable méthode de calcul de la Nouvelle Année est l’équinoxe d’automne. Exode 34:22 déclare que la Fête de la Récolte (au septième mois lunaire) se tiendra au tekufah, qui dans le contexte est l’équinoxe d’automne. Il n’est pas possible d’observer constamment ce mandat en calculant toujours la Nouvelle Année par la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal. Si nous calculons la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal, en revanche, le mandat Biblique sera toujours respecté. Mais nous ne pouvons nous arrêter ici…

(2) Que nous disent les historiens du 1er siècle sur la Nouvelle Année?

Philon d’Alexandrie, un philosophe Juif hellénistique ayant vécu avant, pendant et après le ministère terrestre de notre Sauveur, a consigné beaucoup de détails concernant le calendrier Biblique au 1er siècle. Dans les citations ci-dessous, Philon confirme que la Fête des Pains Sans Levain est liée à l’équinoxe vernal et que la Fête de la Récolte est liée à l’équinoxe d’automne.

« À la première saison, nom qu’il donne au printemps et à son équinoxe, il a ordonné que ce qu’on appelle la fête des pains sans levain soit observé pendant sept jours, qu’il a déclaré être tous honorables de façon égale dans le rituel qui leur est assigné. Car il a ordonné d’offrir dix sacrifices chaque jour comme aux nouvelles lunes, des holocaustes s’élevant à soixante-dix au total, en plus des sacrifices de culpabilité (litt: pour le péché). Il a considéré, autrement dit, que les sept jours de la fête avaient la même relation à l’équinoxe qui tombe dans le septième mois, que la nouvelle lune l’a au mois. » (Philon, Lois spéciales I (181-182) [Traduction de Colson]) [Note: Philon, ici, dit que l’équinoxe d’automne se produit au septième mois, tout comme l’Écriture l’indique – Exode 34:22].

« A sept il donne les principales fêtes prolongées pendant plusieurs jours, deux fêtes, c’est-à-dire pour les deux équinoxes, chacune durant sept jours, la première au printemps pour célébrer la maturité des semailles, la seconde à l’automne pour la récolte de tous les fruits des arbres… » (Philon, Le Décalogue (161) [Traduction de Colson])

« …car c’était la fête générale des Juifs à l’époque de l’équinoxe d’automne, durant laquelle les Juifs ont coutume d’habiter dans des tentes« . (Philon, Flaccus XIV (116) [Traduction de Yonge]) [Note: Cette citation se réfère à la Fête de la Récolte, aussi appelée la « Fête des Tabernacles » ou « Fête des cabanes », dans laquelle les Israélites doivent demeurer « sept jours dans des tentes. » Voir Lévitique 23:39-42]

Flavius Josèphe, un savant Romano-Juif du 1er siècle, nous éclaire encore davantage sur la question en confirmant notre compréhension sous un autre angle. Josèphe fait un commentaire sur la position du soleil par rapport aux étoiles au temps de la Pâque.

« Au mois de Xanthicus, que nous appelons Nisan, et qui est le commencement de notre année, au quatorzième jour du mois lunaire, quand le soleil est dans le Bélier, (car c’est dans ce mois que nous avons été délivrés de l’esclavage sous les Égyptiens), la loi ordonnait que nous fassions chaque année le sacrifice que je vous ai dit auparavant que nous devions tuer lorsque nous sommes sortis d’Égypte et que l’on appelait la Pâque… » (Flavius Josèphe, Antiquités Juives, Livre III, chapitre 10, paragraphe 5, http://www.ccel.org/ccel/josephus/complete.ii.iv.x.html)

Avant de commenter cette citation intrigante de Josèphe, il est impératif que nous comprenions ce qui suit: L’équateur céleste par rapport aux étoiles n’est pas le même que ce qu’il était à l’époque de Josèphe. Au 1er siècle, l’équinoxe vernal avait lieu au moment où le soleil entrait dans la constellation du Bélier. Aujourd’hui, cependant, l’équinoxe se produit dans la constellation des Poissons.

Ci-dessus: Équinoxe, 31 apr. J.-C. – Notez que le Bélier est dans le chemin immédiat du soleil après l’équinoxe.

Ci-dessus: Equinoxe, 2013 apr. J.-C. – Notez que le Bélier, aujourd’hui, n’est plus dans le chemin immédiat du soleil après l’équinoxe. 

Bien que nous ne puissions pas utiliser aujourd’hui la même constellation qu’au 1er siècle pour déterminer le début de l’année, nous pouvons déterminer avec une certitude suffisante comment la Nouvelle Année était calculée par rapport à l’équinoxe.

Revoyons la citation de Josèphe:

« Au mois de Xanthicus, que nous appelons Nisan, et qui est le commencement de notre année, au quatorzième jour du mois lunaire, quand le soleil est dans le Bélier, (car c’est dans ce mois que nous avons été délivrés de l’esclavage sous les Égyptiens), la loi ordonnait que nous fassions chaque année le sacrifice que je vous ai dit auparavant que nous devions tuer lorsque nous sommes sortis d’Égypte et que l’on appelait la Pâque… » (Flavius Josèphe, Antiquités Juives, Livre III, chapitre 10, paragraphe 5, http://www.ccel.org/ccel/josephus/complete.ii.iv.x.html)

Ici, Josèphe déclare clairement que la Pâque était observée lorsque le soleil était dans la constellation du Bélier.

(2a) Le témoignage de Josèphe est-il cohérent avec le calcul de la première Nouvelle Lune systématiquement après l’équinoxe de printemps en tant que début de l’année?

Non.

 Si au 1er siècle, il avait été exigé que la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal fût toujours le début de l’année, la Pâque aurait quelquefois été observée quand le soleil était dans la constellation du Taureau (bien après avoir passé la constellation du Bélier). Parfois, selon cette méthode, la Pâque aurait été placée dans le Bélier; parfois, ce n’aurait pas été le cas.

Ci-dessus: 31 apr. J.-C. – Calculer la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal en tant que début de l’année aurait placé la Pâque (le 14ème jour du mois lunaire) dans la constellation du Taureau, bien au-delà du Bélier. Ceci n’est pas en accord avec le témoignage de Josèphe selon lequel le soleil devrait être dans le Bélier (au 1er siècle) au moment de la Pâque. (Note: L’orbe translucide immédiatement en dessous du soleil n’est pas la lune, c’est la réverbération du soleil, telle qu’émulée par le logiciel d’astronomie.)

(2b) Le témoignage de Josèphe est-il cohérent avec le calcul de la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal en tant que début de l’année?

Oui. Si au 1er siècle, la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal était comptée comme le début de l’année, alors la Pâque tombait constamment à proximité immédiate du Bélier. L’utilisation de cette méthode est beaucoup plus cohérente avec le témoignage de Josèphe.


Ci-dessus: 31 apr. J.-C. – Calculer la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal en tant que début de l’année placerait la Pâque (le 14ème jour du mois lunaire) dans la constellation du Bélier, en accord avec le témoignage de Josèphe.

Examinons maintenant un passage remarquable de l’Histoire ecclésiastique d’Eusèbe de Césarée. Eusèbe était un historien romain ayant vécu d’environ 260 à 340 apr. J.-C. Dans le passage suivant, il cite le Canon Pascal [de la Pâque] d’Anatole d’Alexandrie.

« Et ce n’est pas une opinion qui nous est propre, mais elle était connue des Juifs d’autrefois, même avant le Christ, et était soigneusement observée par eux. Cela peut être appris de ce qui est dit par PhilonJosèphe et Musée (d’Athènes), et non seulement par eux, mais aussi par ceux encore plus anciens, les deux Agathobuli, surnommés ‘Maîtres’, et le fameux Aristobule, qui fut choisi parmi les soixante-dix interprètes des saintes et divines Écritures Hébraïques par Ptolémée Philadelphe et son père, et qui a également consacré aux mêmes rois ses livres exégétiques sur la loi de Moïse. Ces auteurs, expliquant des questions sur l’Exode, disent que tous devraient de la même manière sacrifier les offrandes de la Pâque après l’équinoxe vernal, au milieu du premier mois. Mais cela se produit pendant que le soleil parcourt le premier segment du soleil ou, comme certains l’ont appelé, le cercle zodiacal. Aristobule ajoute qu’il est nécessaire pour la fête de la Pâque que non seulement le soleil passe par le segment équinoxial, mais que la lune aussi. Car comme il y a deux segments équinoxiaux, le vernal et l’automnal, directement opposés l’un à l’autre, et comme le jour de la Pâque fut nommé au quatorzième du mois, commençant le soir, la lune tiendra une position diamétralement opposée au soleil, comme on peut le voir aux pleines lunes; et le soleil sera dans le segment de l’équinoxe vernal, et la lune nécessairement dans celui de l’équinoxe automnal. » (Histoire ecclésiastique d’Eusèbe de Césarée, livre 7, chapitre 32, http://www.newadvent.org/fathers/250107.htm)

À partir de cette citation, nous pouvons déduire ce qui suit:

  1. La Pâque ne peut pas tomber avant l’équinoxe:

    « … tous devraient de la même manière sacrifier les offrandes de la Pâque après l’équinoxe vernal, au milieu du premier mois. »

  2. La pleine lune doit se produire après l’équinoxe:

« Aristobule ajoute qu’il est nécessaire pour la fête de la Pâque que non seulement le soleil passe par le segment équinoxial, mais que la lune aussi. Car comme il y a deux segments équinoxiaux, le vernal et l’automnal, directement opposés l’un à l’autre, et comme le jour de la Pâque fut nommé au quatorzième du mois, commençant au soir, la lune tiendra une position diamétralement opposée au soleil, comme on peut le voir aux pleines lunes; et le soleil sera dans le segment de l’équinoxe vernal, et la lune nécessairement dans celui de l’équinoxe automnal.« 

À première vue, ces deux critères peuvent sembler entièrement nouveaux. Cependant, l’examen attentif de ces citations révèle qu’il s’agit en réalité simplement d’un moyen plus précis de dire ce que nous avons déjà appris jusqu’ici, à savoir que c’est la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal qui doit commencer l’année. Notre attention principale présentement devrait être sur la pleine lune, qui est inexorablement liée à la Pâque et la Fête des Pains Sans Levain. La pleine lune est le pivot du mois lunaire; elle marque le milieu du cycle lunaire. Si la pleine lune (le milieu du cycle lunaire) tombe même légèrement avant l’équinoxe vernal, alors la nouvelle lune suivante sera en fait la plus proche de l’équinoxe. Ce n’est pas aussi simple que de compter le nombre de jours entre chaque Jour de Nouvelle Lune et l’équinoxe, parce que les jours ne sont pas nécessairement un indicateur précis du milieu du cycle lunaire. En d’autres termes, le vrai milieu du mois lunaire (c’est-à-dire la pleine lune) ne coïncide pas toujours avec le 14e jour du mois; il ne coïncide pas non plus toujours avec le 15e jour du mois. (En fait, il y a de rares occasions où la lune ne sera pas pleine à 100% avant le 16e jour du mois lunaire. Cliquez ici pour plus d’information – en anglais) Cela étant dit, nous serons parfois dans l’erreur si nous comptons simplement le nombre de jours entre chaque Jour de Nouvelle Lune et l’équinoxe. S’assurer que la Pâque (le 14e jour du mois lunaire) et la pleine lune tombent après l’équinoxe, c’est cela le vrai test. Ci-dessous est une illustration de ce à quoi Aristobulus se référait quand il a déclaré, selon la citation d’Eusèbe:

« Aristobule ajoute qu’il est nécessaire pour la fête de la Pâque que non seulement le soleil passe par le segment équinoxial, mais que la lune aussi. Car comme il y a deux segments équinoxiaux, le vernal et l’automnal, directement opposés l’un à l’autre, et comme le jour de la Pâque fut nommé au quatorzième du mois, commençant au soir, la lune tiendra une position diamétralement opposée au soleil, comme on peut le voir aux pleines lunes; et le soleil sera dans le segment de l’équinoxe vernal, et la lune nécessairement dans celui de l’équinoxe automnal.« 

Ci-dessus: Ceci est une illustration de ce qui se passe à la première pleine lune après l’équinoxe. Le cercle vert représente le sens antihoraire du chemin du soleil et de la lune. Notez que le soleil et la lune ont tous deux traversé l’équateur céleste (représenté par la ligne rouge) et sont positionnés diamétralement opposés aux « points équinoxiaux », le soleil à l’équinoxe vernal, et la lune à l’équinoxe automnal, exactement comme l’a décrit Aristobule, selon Eusèbe.

Ceci est remarquable! Si nous calculons la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal, ce qui correctement interprété placera la Pâque et la pleine lune après l’équinoxe, alors nous serons en harmonie avec les détails calendaires consignés par Eusèbe. (Il est utile de noter ici que la déclaration d’Aristobule, sur la nécessité que l’équinoxe vernal précède la pleine lune du premier mois, aurait peu de sens si la Nouvelle Lune après l’équinoxe devait toujours commencer l’année. Car si la Nouvelle Lune aprèsl’équinoxe vernal commençait toujours l’année, la pleine lune du premier mois tomberait naturellement des semaines après l’équinoxe. Le fait qu’Aristobule ait jugé nécessaire de faire un commentaire sur ce critère suggère que la pleine lune du premier mois tombait parfois près de l’équinoxe vernal.)

Note: En plus d’être cohérent avec le commentaire d’Eusèbe sur les principes du calendrier Biblique, veiller à ce que la Pâque tombe toujours après l’équinoxe vernal est également très logique, en ce qu’il garantira qu’une seule Pâque est observée dans chaque année solaire (d’un équinoxe vernal à l’autre équinoxe vernal).

(2c) Les écrits historiques sont-il en accord avec le calcul de la Nouvelle Année par la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal?

Non. Calculer la Nouvelle Année par la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal:

  • … placera parfois la Fête de la Récolte bien au-delà de l’équinoxe d’automne, ce qui n’est pas en harmonie avec le témoignage de Philon (ou les Écritures).

  • … permettra parfois à l’équinoxe d’automne de se produire au sixième mois, ce qui n’est pas en harmonie avec le témoignage de Philon (ou les Écritures).

  • … aurait parfois placé le soleil dans la constellation des Poissons (bien passé la constellation du Bélier) au temps de la Pâque au premier siècle, ce qui n’est pas en harmonie avec le témoignage de Josèphe.

(2d) Les écrits historiques sont-il en accord avec le calcul de la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal?

Oui. Calculer la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal (qui, correctement interprété, placera toujours la pleine lune et la Pâque après l’équinoxe) est concordant avec le témoignage de Philon, Josèphe et Eusèbe.

Conclusion:

Le témoignage des premiers historiens indique que c’était la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal qui commençait l’année (qui, correctement interprété, placera toujours la pleine lune et la Pâque après l’équinoxe). On ne peut maintenir l’harmonie avec les témoignages de Philon et Josèphe tout en adhérant à la méthode de la première Nouvelle Lune après l’équinoxe pour calculer la Nouvelle Année.

(3) L’Écriture indique que le soleil, la lune et les étoiles doivent être utilisés pour le suivi du temps. (Genèse 1:14-16)

(3a) Lorsqu’on calcule la Nouvelle Année par la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal, tous les trois (soleil, lune et étoiles) sont-il pris en compte?

Non. Le témoignage de Josèphe sur la façon dont les étoiles (c’est-à-dire la constellation du Bélier) coïncidaient avec la Pâque au premier siècle doit être négligé si l’on veut s’accrocher à cette méthode de calcul.

(3b) Lorsqu’on calcule la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal, tous les trois (soleil, lune et étoiles) sont-il pris en compte?

Oui. Cette méthode est en harmonie avec le témoignage de Josèphe sur la façon dont les étoiles (c’est-à-dire la constellation du Bélier) coïncidaient avec la Pâque au premier siècle.

Note: Bien que la progression du soleil à travers l’équateur céleste ait changé par rapport aux étoiles depuis les jours de Josèphe, nous pouvons encore utiliser les étoiles dans un sens pour confirmer le début de l’année. Bien qu’il soit possible pour le soleil, dans de rares occasions, d’atteindre la constellation du Bélier vers la Pâque, le soleil sera le plus souvent dans la constellation des Poissons à la Pâque. Aujourd’hui, le soleil sera toujours dans la constellation des Poissons lorsque l‘équinoxe vernal a lieu, et dans la constellation de la Vierge quand l’équinoxe d’automne a lieu.

Conclusion:

Le fait de calculer la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal est compatible avec les Écritures, en ce que cela tient compte – et est en harmonie avec – le témoignage historique de la façon dont les étoiles (c.-à-d. la constellation du Bélier) coïncidaient avec la Pâque au première siècle.

(4) Selon le Cycle métonique, il y a sept années embolismiques dans un cycle de 19 ans: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19

(4a) Le Cycle métonique se manifeste-t-il lors du calcul de la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal?

Oui. Ceci est la preuve de la merveilleuse conception de notre Créateur. L’établissement du Cycle métonique ne prouve pas une méthode particulière de calcul, mais vaut la peine d’être étudié, car il nous montre où nous en sommes dans le grand schéma des années embolismiques. (Voir le tableau du cycle Métonique – en anglais)

(5) Il y a eu deux éclipses lunaires totales (souvent appelées « lunes de sang ») en 2014 et deux éclipses lunaires totales en 2015 (4 au total: une « tétrade »). Cette occurrence très rare pourrait-elle être un signe indiquant aux fidèles de Yahuwah la méthode correcte pour déterminer le Nouvel An?

Etant donné l’énorme importance que l’Écriture accorde aux corps célestes, il n’est pas déraisonnable de conclure que ces éclipses sont, en fait, un marqueur divin, et que leur coïncidence avec les Fêtes annuelles n’est pas arbitraire.

« Il compte le nombre des étoiles; Il les appelle toutes par leur nom. Notre Maître est grand, et d’une grande puissance; Son intelligence est infinie. » (Psaume 147:4-5, OST)

« Elevez vos yeux en haut, et regardez; qui a créé ces choses? c’est celui qui fait sortir leur armée par ordre, et qui les appelle toutes par leur nom; il n’y en a pas une qui manque, à cause de la grandeur de ses forces, et parce qu’il excelle en puissance. » (Esaïe 40:26, FMAR)

(5a) Ces éclipses ont-elles coïncidé avec le premier jour de la Fête des Pains Sans Levain et le premier jour de la Fête des Tabernacles les deux ans de suite, en calculant la Nouvelle Année par la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal?

Non. Elles n’ont coïncidé qu’avec les Fêtes de 2014. Les Fêtes de 2015 sont tombées un mois plus tard que les éclipses.

(5b) Ces éclipses ont-elles coïncidé avec le premier jour de la Fête des Pains Sans Levain et le premier jour de la Fête des Tabernacles les deux ans de suite, en calculant la Nouvelle Année par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal?

Oui. Elles ont coïncidé avec les Fêtes les deux années de suite (2014 et 2015).

Conclusion:

Il serait irresponsable pour les fidèles de Yahuwah de ne pas tenir compte des signes qui se produisent dans les cieux dans ces derniers jours. C’est la main de Yahuwah qui soutient et orchestre tout dans la Création. Dans ces derniers moments, les fidèles de Yahuwah devraient être particulièrement attentifs et observateurs de tout ce qui se passe dans les cieux.

« Et Je ferai des prodiges en haut dans le ciel, et des signes en bas sur la terre, du sang et du feu, et une vapeur de fumée; Le soleil sera changé en ténèbres, et la lune en sang, avant que la grande et éclatante journée du Maître vienne » (Voir Actes 2:19-20, OST)

Note: Ceci n’est pas nécessairement supposé être une preuve en faveur de la méthode de calcul de la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal, car il y a eu des tétrades d’éclipses lunaires dans le passé récent (par exemple en 1967-1968) qui n’auraient pas été alignées avec les Fêtes en utilisant cette méthode. Il est cependant très intéressant de noter ce phénomène.

WLC croit, en se basant sur le mandat d’Exode 34:22, que le Nouvel An biblique est calculé par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal. Les commentaires historiques à ce sujet ne font que renforcer ce qui a été déduit de l’Écriture seule.

Séance de Question / Objection  & Réponse sur la nouvelle année Biblique,

en conformité aux ordonnances de YAHWUAH 


(1) Question/Objection: Si la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal est la véritable balise du Nouvel An, comment savoir à l’avance quelle Nouvelle Lune sera la plus proche? Comment aurait-il été possible pour l’ancien Israël de le savoir?

RÉPONSE: Ce sont de très bonnes questions. Il ne fait aucun doute que les fidèles Israélites devaient savoir bien à l’avance quand la Pâque serait observée. Dans les années où la Pâque tombait très près de l’équinoxe vernal (par exemple le lendemain), les Israélites vivant à l’extérieur de Jérusalem devaient avoir commencé leur voyage avant même que l’équinoxe n’ait lieu. Il n’est pas clair à cet instant comment les Israélites ont pu anticiper quand l’équinoxe vernal se produirait par rapport aux Nouvelles Lunes – afin qu’ils puissent déclarer avec certitude le début de l’année. Une chose est certaine, cependant: les anciens Israélites avaient une compréhension incroyable des cieux. Nous, aujourd’hui, avec toute la technologie disponible, n’approchons probablement à peine ce qui était communément connu de l’Israélite moyen.

Notre ignorance, aujourd’hui, n’est la preuve que de la perte de connaissance qui vient de la rébellion et la désobéissance. Notre incapacité à comprendre les mécanismes des cieux comme les anciens les comprenaient ne nie en aucune façon la preuve écrasante que c’est la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal qui commence l’année Biblique.

Peut-être comptaient-ils simplement 180 jours2 depuis l’équinoxe [équinoxe automnal] pour déterminer approximativement où l’équinoxe vernal tomberait, puis calculaient où les Nouvelles Lunes tomberaient par rapport à lui. Par exemple, si l’équinoxe d’automne avait lieu le premier jour de la Fête des Tabernacles (le 15e jour du 7ème mois lunaire), ils auraient pu alors calculer l’équation suivante:

  • 180 jours = Nombre approximatif de jours entre l’équinoxe d’automne et l’équinoxe vernal.

  • 180 jours – 15 jours (le nombre approximatif de jours restant dans le 7ème mois) = 165 jours restants jusqu’à l’équinoxe vernal, au Jour de Nouvelle Lune du 8ème mois.

  • 165 jours – 29,5 (nombre approximatif de jours dans un mois lunaire) = 135,5 jours restants jusqu’à l’équinoxe vernal, au Jour de Nouvelle Lune du 9ème mois.

  • 135,5 jours – 29,5 (nombre approximatif de jours dans un mois lunaire) = 106 jours restants jusqu’à l’équinoxe vernal, au Jour de Nouvelle Lune du 10ème mois.

  • 106 jours – 29,5 (nombre approximatif de jours dans un mois lunaire) = 76,5 jours restants jusqu’à l’équinoxe vernal, au Jour de Nouvelle Lune du 11ème mois.

  • 76.5 jours – 29.5 (nombre approximatif de jours dans un mois lunaire) = 47 jours restants jusqu’à l’équinoxe vernal, au Jour de Nouvelle Lune du 12ème mois.

  • 47 jours – 29,5 (nombre approximatif de jours dans un mois lunaire) = 17,5 jours restants jusqu’à l’équinoxe vernal, au Jour de Nouvelle Lune du mois suivant.

  • Puisque 17,5 jours est significativement plus que 14,77, ce qui est approximativement la moitié du nombre de jours d’un mois lunaire, ce sera probablement un 13ème mois, et le prochain Jour de Nouvelle Lune (qui tombera environ 12 jours après l’équinoxe vernal) commencera l’année.Note:Une fois que la position en cours dans le cycle de 19 ans (Cycle métonique) a été établie avec certitude, le nombre de mois des années à venir (et par conséquent le premier mois de chaque année) peut être connu bien à l’avance.

Faire le calcul de cette manière ne peut certainement pas expliquer leur capacité à anticiper avec précision le début de l’année quand l’équinoxe vernal tombait très près de la pleine lune au milieu du mois lunaire, mais, encore une fois, leur connaissance des cieux était incontestablement supérieure à la nôtre. Il convient de répéter que notre incapacité à comprendre des mécanismes des cieux comme les anciens les comprenaient ne nie en aucune façon la preuve écrasante que c’est la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal qui commence l’année Biblique.

(2) Question/Objection: Philon affirme que le « début » de l’équinoxe vernal est le premier mois de l’année. Cela ne signifie-t-il pas que c’est la Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal qui commence l’année?

« Moïse déclare le début de l’équinoxe vernal comme le premier mois de l’année, en attribuant le principal honneur, non pas comme certaines personnes aux révolutions périodiques de l’année en ce qui concerne le temps, mais plutôt aux grâces et aux beautés de la nature qu’il fait briller sur les hommes. . . En conséquence, dans ce mois, vers le quatorzième jour du mois, quand l’orbe de la lune est en général sur le point de devenir plein, on célèbre la fête publique et universelle de la Pâque… » (Philon, Sur la vie de Moïse II, Section XLI, 222-224), http://www.earlychristianwritings.com/yonge/book25.html)

RÉPONSE: C’est une excellente question. (Au départ, WLC a de la même manière interprété de façon erronée ce commentaire.) À première vue, il semble que Philon dit que le premier mois lunaire de l’année commence par l’équinoxe vernal. Cependant Philon, ici, ne peut pas se référer à des mois lunaires; le cycle lunaire ne ne tient nullement compte du moment où l’équinoxe se produit et, par conséquent, la Nouvelle Lune ne s’aligne pas toujours avec l’équinoxe vernal. Philon, ici, fait apparemment référence aux mois solaires, pas aux mois lunaires. Un mois solaire est déterminé par l’emplacement du soleil dans le zodiaque; le premier mois solaire commence par l’équinoxe vernal. Au temps de Philon, le premier mois solaire était le Bélier (comme noté par Josèphe), suivi par le Taureau, les Gémeaux, etc. Le premier mois solaire de chaque année solaire commence avec l’équinoxe vernal.

Plus loin dans ce passage, Philon poursuit en disant « dans ce mois, vers le quatorzième jour du mois, . . . on célèbre la fête publique et universelle de la Pâque ». Ici Philon se réfère clairement au premier mois lunaire. Lorsqu’on les regarde ensemble, Philon reformule ce que nous avons appris plus tôt de Josèphe: La Pâque (le 14e jour du premier mois lunaire) était observée au premier mois solaire (quand le soleil était dans la constellation du Bélier). Cette déclaration ne dit rien au sujet du calcul de la Nouvelle Année par la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal.

(3) Question/Objection: Philon affirme que les mois sont comptés « depuis l’équinoxe vernal ». Cela n’indique-t-il pas que c’est la Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal qui commence l’année?

« (L’Écriture) croit qu’il est bon de compter le cycle des mois à partir de l’équinoxe vernal. En outre, (ce mois-ci) est dit être le ‘premier’et le ‘commencement’ par synonymie, puisque ces termes s’expliquent l’un par l’autre, car il est dit être le premier à la fois dans l’ordre et dans le pouvoir; de même que le temps qui procède de l’équinoxe vernal apparaît aussi comme le commencement à la fois dans l’ordre et dans la puissance, de la même manière que la tête (est le commencement) d’une créature vivante. Et ainsi ceux qui sont instruits en astronomie ont donné ce nom au temps susmentionné. Car ils appellent le Bélier la tête du zodiaque puisqu’en lui le soleil paraît produire l’équinoxe vernal. » (Philon, Supplément II, Questions et réponses sur l’Exode, traduit par Ralph Marcus, Ph.D., Harvard University Press, Cambridge, MA, 1953, pp. 2-3).

RÉPONSE: Ici, encore une fois, Philon ne se réfère pas au cycle des moislunaires, mais plutôt au cycle des mois solaires qui, comme nous l’avons dit dans la précédente « question / objection », commence à l’équinoxe vernal. Une preuve supplémentaire de ceci est trouvée plus loin dans ce passage, quand Philon fait référence à la constellation du « Bélier la tête du zodiaque », qui au premier siècle était le premier mois de l’année solaire. Encore une fois, cette déclaration ne dit rien à propos du calcul de la Nouvelle Année par la première Nouvelle Lune après l’équinoxe vernal.

(4) Question/Objection: Calculer le Nouvel An par la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal ne laisserait pas assez de temps pour que l’orge devienne mûre (« Abib ») avant le jour des Prémices (ou Premiers Fruits).

RÉPONSE: On pourrait dire beaucoup sur ce point, mais nous n’avons pas besoin de passer une quantité exubérante de temps à aborder cela pour en exposer l’erreur. Il suffit de regarder ce que les Écritures disent réellement à propos du mois d’ « Abib » et de l’offrande des Prémices (ou Premiers Fruits).

« Or, le lin et l’orge furent frappés; car l’orge était en épis [Strong N°H24 Abib], et le lin en fleur. » (Exode 9:31, OST)

« Vous sortez aujourd’hui au mois que les épis mûrissent [Strong N°H24 Abib]. » (Exode 13:4, FMAR) / « Vous sortez aujourd’hui, au mois des épis [Strong N°H24 Abib]. » (Exode 13:4, OST)

« Tu garderas la fête solennelle des pains sans levain; tu mangeras des pains sans levain pendant sept jours, comme je t’ai commandé,en la saison et au mois que les épis mûrissent [Strong N°H24 Abib]; car en ce mois-là tu es sorti d’Egypte; et nul ne se présentera devant ma face à vide. » (Exode 23:15, FMAR) / « Tu observeras la fête des pains sans levain; tu mangeras des pains sans levain pendant sept jours, comme je te l’ai commandé,à l’époque du mois des épis [Strong N°H24 Abib]. . . » (Exode 23:15, OST) / « . . . au temps fixé dans le mois des épis [Strong N°H24 Abib] » (Exode 23:15, LSG)

« Tu garderas la fête solennelle des pains sans levain; tu mangeras les pains sans levain pendant sept jours, comme je t’ai commandé, en la saison du mois auquel les épis mûrissent [Strong N°H24 Abib]; car au mois que les épis mûrissent [Strong N°H24 Abib], tu es sorti du pays d’Egypte. » (Exode 34:18, FMAR) / « Tu observeras la fête des pains sans levain. Tu mangeras pendant sept jours les pains sans levain, comme je te l’ai commandé, à l’époque du mois des épis [Strong N°H24 Abib]; car au mois des épis [Strong N°H24 Abib] tu es sorti d’Égypte. » (Exode 34:18, OST)

« Et si tu offres à Yahuwah le gâteau des premiers fruits, tu offriras, pour le gâteau de tes premiers fruits, des épis qui commencent à mûrir [Strong N°H24 Abib], rôtis au feu, savoir les grains de quelques épis bien grenés, broyés entre les mains. » (Voir Lévitique 2:14, FMAR) / « Et si tu offres une offrande de tes prémices à Yahuwah, tu offriras pour offrande de tes prémices des épis verts [Strong N°H24 Abib]séchés par le feu, du grain battu des épis pleins. » (Lévitique 2:14, KJV traduction)

« Prends garde au mois que les épis mûrissent [Strong N°H24 Abib], et fais la Pâque à Yahuwah ton Elohim; car au mois que les épis mûrissent, Yahuwah ton Elohim t’a fait sortir de nuit hors d’Egypte. » (Voir Deutéronome 16:1, FMAR) / « Observe le mois des épis [Strong N°H24 Abib], et fais la Pâque à Yahuwah ton Elohim; car c’est dans le mois des épis que Yahuwah ton Elohim t’a fait sortir d’Égypte, pendant la nuit. » (Deutéronome 16:1, OST) / « Observezle mois d’Abib [Strong N°H24], et célébrez la Pâque à Yahuwah, votre Elohim: car au mois d’Abib Yahuwah, votre Elohim, vous a fait sortir d’Égypte de nuit. » (Voir Deutéronome 16:1)

Selon le Dictionnaire Hébreu de Brown-Driver-Briggs, Abib signifie simplement: « (1) jeunes épis d’orge frais, orge, (2) mois de la formation des épis, où les cultures verdissent, de la croissance verte d’Abib, mois de l’exode et la Pâque. . . » La racine d’Abib est Strong N°H3, qui signifie « fraîcheur, verdure fraîche, pousses vertes, ou verdure ». (Dictionnaire Hébreu de Brown-Driver-Briggs)

Abib ne signifie pas « mûr », ni ne signifie 16 jours3 jusqu’à maturité. Il signifie simplement jeune ou vert. Ceci est vraiment le coeur du problème. Quand Moïse consignait l’état Abib de l’orge (Exode 9:31), il déclarait simplement que l’orge avait jailli: il était vert et en croissance. C’est pourquoi il a été détruit, tandis que le blé et le rie (qui n’avait pas encore poussé) n’étaient pas (Exode 9:32). Lorsque l’Écriture se réfère au « mois d’Abib », elle se réfère simplement au mois où les récoltes sont en maturation, ou commencent à mûrir.

Le deuxième point très important que nous devons aborder est le suivant: les instructions de Yahuwah concernant l’offrande des Prémices, ou Premiers Fruits.

« Yahuwah parla encore à Moïse, en disant: Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur: Quand vous serez entrés au pays que je vous donne, et que vous en ferez la moisson, vous apporterez au sacrificateur une gerbe, prémices de votre moisson. Et il agitera la gerbe devant Yahuwah, afin qu’elle soit agréée pour vous; le sacrificateur l’agitera le lendemain du sabbat. Vous sacrifierez aussi, le jour où vous agiterez la gerbe, un agneau d’un an, sans défaut, en holocauste à Yahuwah; Et son offrande sera de deux dixièmes de fine farine arrosée d’huile, en sacrifice fait par le feu, d’agréable odeur à Yahuwah, et sa libation sera du vin, le quart d’un hin. Vous ne mangerez ni pain, ni grain rôti, ni grain en épi, jusqu’à ce même jour-là, jusqu’à ce que vous ayez apporté l’offrande à votre Elohim; c’est une ordonnance perpétuelle pour vos générations, dans toutes vos demeures. » (Voir Lévitique 23:9-14, OST)

Autrement dit, aucune mention ici n’est faite d’orge « mûr ». Le commandement est simplement d’apporter une gerbe de prémices (premiers fruits) au prêtre pour l’agiter le jour fixé, et de ne pas manger du produit des champs jusqu’à ce que cela avait été fait.

En tant qu’étudiants de la Bible et chercheurs de vérité responsables, nous ne pouvons ignorer le poids de la preuve identifiant la Nouvelle Lune la plus proche de l’équinoxe vernal comme le début de l’année, en faveur d’une quelconque tradition juive Karaïte, ou d’une compréhension présumée de le maturation des cultures dans l’ancienne Palestine.

(5) Question/Objection: On m’a toujours enseigné que la Nouvelle Année ne pouvait être déclarée que lorsque l’orge Palestinienne était mûr. Pourquoi ne prenez-vous pas la maturité de l’orge en considération?

RÉPONSE: Il y a beaucoup de problèmes insurmontables avec la supposition que la Nouvelle Année tourne exclusivement autour de la maturité de l’orge Palestinienne:

  • Nulle part dans l’Écriture il n’est fait mention d’une « loi de récolte de l’orge. »

  • Genèse 1:14 déclare que les corps célestes sont « pour les saisons, et pour les jours, et pour les années » (FMAR). Bien que nous puissions logiquement conclure que l’orge devrait être mûr pour le jour des prémices, et que nous pouvons vérifier contextuellement que l’orge était proche de la maturité quand la grêle a frappé l’Égypte (Exode 9:22-31), nulle part dans l’Écriture il n’est dit que la végétation (c’est-à-dire l’orge) doit être « pour les saisons, et pour les jours, et pour les années ».

  • Le concept des « années » est introduit avant le péché, avant le déluge et avant la malédiction (Genèse 1:14), au moins 1500 ans avant le déluge (2 500 ans avant l’Exode). Il ne semble pas raisonnable de supposer que le monde antédiluvien dépendait de l’orge pour déterminer la Nouvelle Année. Cependant, il est logique de conclure qu’ils dépendaient des corps célestes, le calendrier ordonné par Yahuwah, pour déterminer « les saisons … les jours et… les années ».

  • Noé était capable de suivre avec précision le temps pendant le déluge (sans planter d’orge).

  • Les enfants d’Israël étaient capables de suivre le temps pendant leur expérience dans le désert (sans planter d’orge). Nombres 9:1-14 explique comment les enfants d’Israël ont célébré la Pâque dans le désert.

  • Suggérer que la maturité de l’orge Palestinienne est le seul moyen de déterminer le début de l’année revient à suggérer l’une parmi deux choses: (1) Ceux qui vivent en dehors de la région géographique de la Palestine dépendent entièrement de la technologie Internet (pour recevoir le témoinagne de l’état de l’orge Palestinienne, ce qui est en soi incroyablement futile, compte tenu de la nature des pratiques agricoles actuelles); (2) Les fidèles de Yahuwah doivent s’appuyer sur la tradition et sur la version de l’homme de l’histoire qui déclare le parallèle acceptable des dates Grégoriennes dans lesquelles les « dernières pluies » seraient tombées il y a plus de deux mille ans. En un sens, cela implique que nous aurions besoin du calendrier Grégorien pour déterminer le début de la Nouvelle Année, car sans lui, nous ne pourrions pas connaître les dates satisfaisantes pour commencer la Nouvelle Année. Il n’est pas acceptable de suggérer que les fidèles de Yahuwah doivent se fier à la conjecture de l’homme ou au calendrier Grégorien papal pour calculer le Nouvel An Biblique. Il n’est pas non plus acceptable de suggérer que les fidèles devraient compter sur la technologie Internet et les pratiques agricoles modernes du Moyen-Orient.

  • Adhérer à la supposée « loi de la récolte de l’orge » exige que nous croyions que les fidèles avant l’entrée d’Israël en Canaan (y compris les enfants d’Israël dans le désert) ne pouvaient pas commencer leur année correctement, ou que la méthode pour calculer le début de l’année a changé une fois qu’Israël est entré en terre promise. Ceci est une proposition absurde. Faut-il croire que les fidèles, jusqu’à ce moment-là, avaient calculé le début de l’année sur la base d’une date de maturation présumée de l’orge dans un pays où ils ne vivaient même pas? Nulle part dans l’Écriture n’est-il dit que l’orge Palestinienne doit déterminer la Nouvelle Année. La Bible déclare en un langage clair que les années doivent être déterminées par les corps célestes. « Puis Elohim dit: Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux, pour séparer le jour d’avec la nuit, et qu’ils servent de signes, et pour les saisons, et pour les jours, et pour les années » (Genèse 1:14, OST)


 

Exode 9:31 note que l’orge et le lin approchaient la maturité quand ils ont été détruits par la plaie de la grêle. Par ceci, nous savons que c’était le printemps, ou proche du printemps.
2 Il y a environ 180 jours entre l’équinoxe d’automne et l’équinoxe de printemps.

3 L’offrande des Prémices (ou Premiers Fruits) devait avoir lieu le 16e jour du premier mois, le lendemain du Sabbat de la Fête des Pains sans Levain. (Voir Lévitique 23:9-11)

 


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